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La place des actions dans le cœur des Français et des investisseurs

Suite à l’enquête engagée par le salon de la bourse et des produits financiers, Actionaria, il apparaît que les épargnants privilégient la sécurité de leurs placements au détriment des investissements en actions. Quant aux investisseurs dits actifs, ils recherchent les avantages fiscaux d’une épargne à long terme. Autant de points délicats sur lesquels il faudra rassurer lors du prochain salon organisé par Actionaria les 22 et 23 novembre prochains. 

En vue de son prochain salon qui ouvrira ses portes les 22 et 23 novembre 2013 au palais des Congrès à Paris, Actionaria offre aux entreprises un éclairage sur « Le comportement d’épargne des Français et des investisseurs individuels actifs et leur perception des dispositifs visant à promouvoir le financement des entreprises ». La réalisation du sondage est revenue à l’institut OpinionWay qui a récolté par emailing les réponses de 327 investisseurs actifs français et 1 000 individus de 18 ans et plus, représentatifs des Français. L’enquête a été menée du 2 au 13 octobre 2013.

L’aversion au risque des Français

Épargnants et investisseurs actifs jugent tous que l’investissement en bourse est un placement risqué. Cet avis est partagé par 91% des investisseurs actifs et 78 % des épargnants français interrogés. Or, en toute bonne logique, le risque de perte du capital investi détourne du placement en actions, lequel est dès lors réservé aux seuls patrimoines qui peuvent se le permettre.

Il n’empêche que tous reconnaissent l’investissement boursier comme utile au bon fonctionnement de l’économie et les investissements en actions comme un moyen de financement nécessaire aux entreprises. De là à admettre que l’investissement en bourse est un acte citoyen, comme l’avance Actionaria, seuls 48% des investisseurs actifs et 18% des Français adhèrent à cette idée.

La vocation des placements

Ce n’est que chez les investisseurs actifs, pour 18% d’entre eux, que l’on rencontre comme objectif principal le financement des entreprises.

Les placements en actions visent plutôt à fructifier l’épargne pour 22% des personnes interrogées et 17% des investisseurs actifs.

L’investissement boursier doit permettre la formation d’un capital destiné soit à la transmission pour 14% et 13% des investisseurs et Français interrogés, soit à l’acquisition d’un bien immobilier pour 9% et 11% des investisseurs et épargnants, soit à couvrir le financement des études des enfants pour 10% et 7% des investisseurs et personnes interrogées.

À la lumière de ces objectifs personnels, on comprend mieux pourquoi les sommes placées supportent mal le risque de perte des gains et du capital investi.

La perception des nouveaux dispositifs dédiés au financement des entreprises

Parmi les dispositifs dernièrement mis en place, la bourse PME, Enternext, intéresse 71% des investisseurs interrogés, mais seulement 44% des Français. De même, le contrat d’assurance vie, « Euro Croissance », convainc moins de la moitié des épargnants.

En revanche, le nouveau PEA PME semble s’attirer plus d’opinions favorables. Plus des deux tiers des investisseurs actifs (68%) et plus de la moitié des Français interrogés (54%) estiment qu’il sera une mesure utile à l’économie française.

Les arguments en faveur du PEA PME tiennent en premier dans la sécurité du placement selon 61% des Français interrogés. Du côté des investisseurs actifs, le critère de la sécurité n’est cité que par 11% d’entre eux, les avantages fiscaux apparaissant comme le critère déterminant (36%).

Les facteurs secondaires jouant en faveur de ce PEA sont les avantages en termes d’épargne longue pour 27% des investisseurs et de performance pour 25% d’entre eux. À l’inverse, l’épargne longue motive peu de Français (8%).

Décider d’investir en entreprise

Pour 47% des investisseurs et 32% des Français la performance économique de l’entreprise est le premier critère de sélection.

Viennent ensuite les critères de la qualité des produits (15% des investisseurs) et du secteur d’activité (14% des investisseurs).

Investisseurs (2%) et épargnants (10%) se montrent peu sensibles aux engagements de développement durable.

Au final, ce panorama indique à quel point attirer plus de particuliers vers les entreprises demande un nouvel effort pédagogique pour convaincre du geste citoyen et des avantages d’une épargne diversifiée.