Stratégies d’investissement

Quelle part d’actions et d’obligations dans un portefeuille ?

Il n’existe pas de répartition entre actions et obligations adaptée à tous les épargnants. Le bon point de départ consiste à relier chaque placement à un objectif, à son horizon et à la perte que vous pourriez réellement supporter sans devoir vendre au mauvais moment.

Par la rédaction de Bourse en LigneMis à jour le 12 min de lecture

Une prairie et un bassin calme se côtoient de part et d’autre d’un muret.

L’essentiel

  • Les actions offrent un potentiel de croissance à long terme, mais leur valeur peut fortement baisser et l’investissement en capital n’est pas garanti.
  • Les obligations peuvent apporter des revenus et diversifier un portefeuille, mais elles comportent notamment des risques de taux, de crédit et d’inflation.
  • Une échéance proche ou un besoin de liquidité élevé réduit la capacité à attendre après une baisse des marchés.
  • La tolérance psychologique aux pertes ne suffit pas : il faut aussi évaluer votre capacité financière à encaisser une baisse.
  • Les corrélations entre actions et obligations évoluent selon les périodes ; la diversification atténue certains risques sans les supprimer.
  • Une allocation se réévalue quand vos objectifs, vos revenus, votre horizon ou vos besoins de liquidité changent.

Pour choisir la répartition actions-obligations d’un portefeuille, partez de vos objectifs, de la date à laquelle vous aurez besoin de l’argent et de la baisse que vous pourriez supporter sans vendre précipitamment. Les actions peuvent soutenir la croissance à long terme, tandis que les obligations peuvent apporter des revenus et amortir certaines fluctuations, sans être sans risque.

Aucun pourcentage ne convient à tous. Une allocation cohérente doit tenir compte de l’ensemble de votre situation, y compris de l’épargne disponible hors portefeuille, de la stabilité de vos revenus et des autres actifs que vous détenez. Les repères ci-dessous servent à structurer une décision, pas à fournir une recommandation personnalisée.

Que changent les actions et les obligations dans un portefeuille ?

Une action représente une part du capital d’une entreprise. Sa valeur dépend notamment des perspectives de l’entreprise, des bénéfices attendus et de la façon dont les marchés les évaluent. L’actionnaire peut bénéficier d’une hausse du cours ou de dividendes, mais il peut aussi subir une baisse importante, voire perdre une grande partie de son investissement si l’entreprise rencontre de graves difficultés.

Une obligation est une créance : l’émetteur emprunte et s’engage à verser des intérêts selon des conditions définies, puis à rembourser le capital à l’échéance, sous réserve de sa capacité à honorer ses engagements. Son prix peut toutefois varier avant l’échéance. Un fonds obligataire, lui, détient un ensemble d’obligations et n’a généralement pas une date unique à laquelle le capital de chaque investisseur lui serait remboursé.

Fonctions et principaux risques des deux classes d’actifs
Classe d’actifsFonction possibleRisques à examiner
ActionsParticiper à la croissance et aux bénéfices d’entreprises sur un horizon longBaisse des cours, faillite, concentration, valorisations élevées et risque de change
ObligationsPercevoir des intérêts et diversifier les sources de rendement du portefeuilleHausse des taux, défaut ou dégradation de l’émetteur, inflation et liquidité
Espèces et placements très liquidesFaire face aux dépenses proches sans dépendre d’une vente en BoursePerte de pouvoir d’achat si le rendement ne compense pas l’inflation
Une fonction n’est pas une garantie : ni les dividendes, ni les intérêts, ni la stabilité de la valeur ne sont assurés dans tous les cas.

En pratique, une exposition aux actions peut être obtenue par des titres détenus directement ou par des fonds diversifiés. Les obligations peuvent être détenues en direct ou via des fonds. Les frais, la fiscalité, la devise et la composition réelle du support influencent le résultat net et le risque effectivement pris.

Pourquoi les obligations ne sont-elles pas sans risque ?

Le risque de taux vient du lien entre les taux du marché et le prix des obligations déjà émises. Lorsque les taux montent, les anciennes obligations offrant des coupons moins élevés deviennent généralement moins attractives, ce qui tend à faire baisser leur prix. À l’inverse, une baisse des taux peut soutenir leur valeur. L’ampleur de la réaction dépend notamment de la durée des flux restant à percevoir, souvent résumée par la duration.

Le risque de crédit correspond à la possibilité que l’émetteur ne paie pas les intérêts ou ne rembourse pas le capital comme prévu. Une obligation d’entreprise peut donc offrir un rendement plus élevé qu’une obligation d’un émetteur jugé plus solide, en contrepartie d’un risque de défaut plus important. Une dégradation de la qualité de crédit peut aussi faire baisser le prix avant même qu’un défaut survienne.

L’inflation réduit le pouvoir d’achat des intérêts et du capital remboursé, surtout lorsque les paiements sont fixes. La liquidité compte également : une obligation difficile à revendre peut imposer une décote si vous devez récupérer votre argent rapidement. Enfin, un placement obligataire libellé dans une autre devise ajoute un risque de change, sauf mécanisme de couverture, qui a lui-même un coût et des limites.

Détenir une obligation en direct jusqu’à son échéance ne rend pas le remboursement certain : il dépend de la solvabilité de l’émetteur. Un fonds obligataire ne fonctionne pas non plus comme un compte à terme. Sa valeur fluctue et, s’il renouvelle ses titres au fil du temps, il n’offre généralement pas une date fixe de remboursement du capital investi.

Le rendement affiché d’une obligation ou d’un fonds ne doit donc pas être confondu avec un gain certain. Il peut dépendre d’hypothèses de détention, de réinvestissement des coupons, de l’absence de défaut et de frais qui réduisent le résultat. Pour approfondir ces mécanismes, consultez notre page sur les risques de taux et de crédit des obligations.

Quels paramètres déterminent la part d’actions et d’obligations ?

La répartition actions-obligations ne se choisit pas indépendamment du reste de votre patrimoine. Un portefeuille composé d’actions peut sembler moins risqué si vous disposez par ailleurs d’une épargne stable et accessible, mais il peut être plus exposé si votre emploi, votre retraite ou une part importante de votre patrimoine dépend déjà d’une même entreprise ou d’un même secteur.

Définissez d’abord le montant visé, l’échéance probable et la conséquence d’une baisse à cette date. Un projet de dépense proche ne se traite pas comme une épargne destinée à un objectif lointain. La part que vous pourriez devoir retirer sans préavis doit être examinée séparément des sommes réellement investissables à long terme.

La liquidité ne signifie pas seulement pouvoir vendre un titre. Elle signifie pouvoir disposer de la somme nécessaire au moment voulu, sans dépendre d’un prix de vente défavorable. Une épargne de précaution distincte évite parfois de devoir céder des actifs risqués pour payer une dépense imprévue ; ses besoins et son niveau dépendent de votre situation.

Il faut aussi préciser ce que vous appelez « obligations ». Des titres d’État, des obligations d’entreprise et des obligations à haut rendement ne présentent pas le même risque de crédit. De même, un fonds de courte durée, un fonds de longue durée et un fonds exposé à plusieurs devises peuvent réagir différemment aux mouvements de marché.

Pour relier la durée d’investissement à votre projet, appuyez-vous sur les critères présentés dans notre guide sur l’horizon de placement en actions. Il aide à distinguer la durée pendant laquelle vous espérez investir de la date réelle à laquelle vous pourriez devoir récupérer votre argent.

Comment l’horizon et le besoin de liquidité modifient-ils le choix ?

Un objectif proche demande une disponibilité prévisible

Lorsque l’échéance est proche, une forte exposition aux actions peut rendre le montant disponible très incertain. Une baisse peu avant le retrait peut obliger à vendre à perte, même si les marchés se redressent ensuite. Réduire cette dépendance aux cours de Bourse peut être plus utile que chercher à maximiser le rendement potentiel.

Les obligations ne remplacent pas automatiquement les espèces pour une dépense imminente. Leur valeur peut baisser, et la date à laquelle un fonds pourra être vendu ne garantit pas le prix obtenu. Pour une somme à mobiliser à une date précise, vérifiez les caractéristiques du support, ses échéances, ses conditions de retrait et la possibilité de subir une perte.

Un horizon long laisse du temps, sans supprimer les baisses

Un horizon éloigné peut permettre de traverser plusieurs phases de marché, à condition de ne pas être contraint de vendre entre-temps. Il ne rend pas les actions sûres et ne garantit pas qu’elles auront progressé à la date de votre objectif. Plus le projet est flexible, plus vous pouvez avoir de marge pour attendre ; une échéance incompressible limite cette marge.

Si vous investissez progressivement, distinguez le calendrier de versement de la répartition cible. Des achats réguliers peuvent étaler les points d’entrée, mais ils ne protègent pas le capital et ne compensent pas une allocation trop risquée par rapport à vos besoins. La somme versée et le moment de chaque versement ne remplacent pas la réflexion sur l’horizon.

Quelle baisse pourriez-vous réellement supporter ?

La tolérance au risque désigne votre capacité psychologique à rester investi pendant une baisse. La capacité à prendre du risque est financière : elle dépend notamment de vos revenus, de vos réserves, de vos dettes, de vos dépenses prévues et de la nécessité éventuelle de retirer l’argent. Une personne peut se sentir à l’aise avec les fluctuations tout en n’ayant pas les moyens d’attendre une reprise.

Testez votre réaction avec une perte exprimée en euros, pas seulement avec une étiquette comme « équilibré ». Demandez-vous ce que vous feriez si le portefeuille perdait temporairement une somme qui compromettrait une dépense importante. Si la réponse est de vendre immédiatement, l’allocation est peut-être difficile à tenir, même si elle paraît rationnelle sur le papier.

Comparez ensuite plusieurs allocations en tenant compte de la perte possible, de la date de retrait et de votre réaction probable. Une part plus faible d’actions peut limiter l’impact d’une baisse des marchés, mais elle peut aussi réduire le potentiel de croissance et exposer davantage le portefeuille à l’inflation. Une part plus élevée peut accroître les fluctuations et le risque de perte au moment d’un retrait.

Capacité financière et tolérance psychologique

Capacité financière

  • Pouvez-vous laisser l’investissement en place si sa valeur baisse ?
  • Avez-vous une réserve pour les dépenses imprévues ?
  • Une échéance ou un retrait obligatoire approche-t-il ?

Tolérance psychologique

  • Pouvez-vous voir une baisse sans vendre dans la panique ?
  • Suivre souvent les cours vous pousse-t-il à agir ?
  • Une stratégie plus simple serait-elle plus facile à respecter ?

Notre lecture : La part d’actifs risqués doit rester compatible avec les deux dimensions. Une forte tolérance psychologique ne compense pas un besoin de liquidité imminent, et une situation financière solide n’empêche pas les décisions impulsives.

La diversification entre actions et obligations protège-t-elle toujours ?

Les actions et les obligations ne réagissent pas toujours de la même façon aux nouvelles économiques. Lorsque les perspectives de croissance se dégradent, les investisseurs peuvent rechercher des obligations jugées plus sûres, ce qui peut soutenir leurs prix. Cette réaction n’est cependant ni automatique ni constante.

Les corrélations varient selon les périodes et les facteurs qui dominent les marchés. Un choc d’inflation ou de taux peut peser à la fois sur les actions et sur les obligations, même si les raisons diffèrent. Une allocation qui a semblé protectrice dans un contexte peut donc être moins efficace dans un autre.

La diversification ne se limite pas à détenir les deux classes d’actifs. Elle dépend aussi des émetteurs, des secteurs, des pays, des échéances et des devises. Un portefeuille d’obligations concentré sur un seul emprunteur ou une seule échéance n’est pas largement diversifié, même s’il est complété par des actions.

La diversification réduit certains risques spécifiques, mais n’empêche ni les baisses générales ni les pertes. Elle ne transforme pas non plus un actif risqué en placement garanti. Examinez les expositions réelles de vos fonds, les recouvrements entre leurs positions et la part de votre patrimoine qui dépend d’un même facteur économique.

Comment bâtir une allocation que vous pourrez suivre ?

Une méthode utile consiste à formuler les contraintes avant de choisir les supports. Écrivez l’objectif, le montant concerné, la date de retrait probable et la perte temporaire que vous pouvez accepter. Cette démarche rend les arbitrages visibles et évite de modifier la répartition à chaque nouvelle tendance de marché.

Une démarche en cinq étapes

  1. Séparez les objectifs

    Distinguez les sommes destinées aux dépenses proches de celles que vous pouvez laisser investies plus longtemps. Ne confondez pas l’épargne de précaution avec le portefeuille conçu pour un objectif de long terme.

  2. Évaluez les contraintes

    Notez les dates de retrait possibles, les dépenses prévisibles, vos autres ressources et les conséquences d’une vente au mauvais moment. Prenez en compte les actifs détenus hors du compte de Bourse.

  3. Choisissez une structure compréhensible

    Définissez la fonction attendue des actions, des obligations et des espèces. Pour chaque support, identifiez les risques principaux, la devise, les frais et les conditions de liquidité.

  4. Testez une baisse en euros

    Calculez la conséquence d’une baisse de plusieurs composantes du portefeuille, sans prétendre prévoir son ampleur. Si le résultat vous conduirait à vendre, revoyez l’exposition ou l’argent affecté à cet objectif.

  5. Fixez une règle de suivi

    Décidez à l’avance quand vous réexaminerez la répartition et dans quels cas vous la modifierez. Une règle définie hors des périodes de tension limite les décisions prises sous l’effet de l’émotion.

Une allocation n’a pas besoin d’être complexe pour être cohérente. La multiplication des fonds peut rendre les expositions plus difficiles à comprendre, sans améliorer nécessairement la diversification. Vérifiez les frais de gestion, les coûts de transaction et les éventuels frais de change : ils diminuent le rendement net, qu’il soit positif ou négatif.

Le choix d’une enveloppe fiscale ne modifie pas le risque économique des titres détenus. Il peut influer sur la fiscalité, les supports accessibles et les opérations possibles, mais une action ne devient pas moins volatile parce qu’elle est logée dans une enveloppe donnée. L’allocation d’actifs et le choix du compte sont donc deux décisions liées, mais distinctes.

Quand faut-il réévaluer la répartition ?

Réévaluez votre allocation lorsque votre situation change de façon significative : nouvel objectif, échéance rapprochée, baisse ou hausse durable de revenus, changement familial, départ à la retraite ou besoin de liquidité. La répartition peut aussi dériver parce que les actions et les obligations n’évoluent pas au même rythme. Un rééquilibrage consiste alors à comparer les poids réels aux poids visés et à décider si un ajustement est justifié.

Réévaluer ne signifie pas modifier le portefeuille après chaque baisse ou variation des taux. Des décisions fréquentes prises en réaction aux nouvelles peuvent entraîner des ventes au mauvais moment et des frais supplémentaires. Pour choisir une règle de contrôle et d’ajustement, consultez notre guide sur le rééquilibrage d’un portefeuille.

Lors d’un changement d’objectif, examinez d’abord l’argent qui devra effectivement être disponible, puis la part qui peut rester investie. Une approche progressive de la réduction du risque peut aider à éviter un changement brutal, mais elle n’est pas une garantie contre les pertes. Le calendrier dépend de votre projet et des caractéristiques des placements concernés.

À vérifier avant de retenir une répartition

  • L’objectif et la date possible de retrait sont-ils formulés clairement ?
  • L’argent dont vous pourriez avoir besoin à court terme est-il séparé du portefeuille ?
  • Pouvez-vous supporter une baisse en euros sans devoir vendre pour une dépense prévue ?
  • Connaissez-vous les risques de taux, de crédit, d’inflation et de change des obligations détenues ?
  • La diversification repose-t-elle sur des expositions réellement différentes, plutôt que sur plusieurs supports qui se recouvrent ?
  • Avez-vous prévu une date ou un événement pour réexaminer la répartition, sans réagir à chaque mouvement de marché ?

La bonne allocation n’est donc pas celle qui évite toute fluctuation, ce qui n’est pas réaliste pour un portefeuille investi, mais celle dont le fonctionnement et les risques restent compréhensibles et compatibles avec vos contraintes. Si vous ne pouvez pas expliquer le rôle de chaque composante ni la raison d’une vente éventuelle, simplifiez l’analyse avant de modifier vos placements.

Questions fréquentes

Faut-il toujours avoir des obligations dans son portefeuille ?

Non, la présence d’obligations n’est pas une obligation pour tous les investisseurs. Leur utilité dépend de l’objectif, de l’horizon, du besoin de liquidité et de la place des autres actifs dans votre patrimoine. Elles peuvent diversifier un portefeuille, mais leur prix peut baisser et leur rendement ne garantit pas une protection. Une somme nécessaire à court terme peut demander une réflexion distincte sur sa disponibilité.

Les obligations sont-elles moins risquées que les actions ?

Pas dans tous les cas. Certaines obligations peuvent être moins volatiles que des actions, mais elles restent exposées au risque de taux, au défaut de l’émetteur, à l’inflation et parfois au risque de change. Une obligation d’entreprise fragile ou un fonds concentré peut présenter un risque élevé. Il faut comparer les actifs selon leur nature, leur durée, leur émetteur et le moment où vous pourriez avoir besoin de vendre.

Une allocation 60 % actions et 40 % obligations est-elle adaptée à un débutant ?

Pas nécessairement. Cette répartition est un exemple de structure, pas une formule universelle ni une recommandation. Elle ne tient pas compte de votre horizon, de vos revenus, de vos dépenses prévues, de votre épargne disponible ni de votre réaction aux pertes. Un débutant doit d’abord comprendre les actifs détenus et vérifier que la baisse possible du portefeuille reste compatible avec ses besoins.

Les obligations protègent-elles le portefeuille lorsque la Bourse baisse ?

Elles peuvent parfois amortir une baisse des actions, mais ce rôle n’est pas garanti. Les prix des obligations peuvent reculer lorsque les taux montent ou que la qualité de crédit d’un émetteur se dégrade. Certaines périodes peuvent aussi voir les actions et les obligations baisser en même temps. La diversification peut limiter certains risques, mais elle ne supprime pas le risque de perte.

Faut-il vendre des actions quand on approche de la retraite ?

L’approche de la retraite justifie de réexaminer l’horizon, les retraits envisagés et les besoins de liquidité, mais n’impose pas une vente automatique de toutes les actions. Une partie du patrimoine peut rester investie si elle n’est pas nécessaire à court terme, selon votre situation. Il est utile de distinguer les sommes destinées aux dépenses proches de celles qui peuvent rester exposées plus longtemps.

À quelle fréquence faut-il revoir son allocation ?

Il n’existe pas de fréquence valable pour tous. Vous pouvez prévoir un contrôle régulier, puis réexaminer plus tôt si un changement important survient, comme une échéance rapprochée ou une évolution des revenus. Le but est de vérifier que les risques et les poids restent cohérents avec vos objectifs, pas de réagir à chaque variation des marchés. Une règle fixée à l’avance aide à éviter les décisions impulsives.